Nous, l'art d'aller bien

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Nous savons tous respirer, et nous savons qu’il faut respirer pour vivre. Certains savent respirer consciemment, c’est-à-dire en faisant attention à leur respiration, en respirant avec le ventre… C’est déjà bien.

Ce que je vous suggère ici, c’est d’utiliser votre respiration pour faire un processus simple, naturel et efficace de liberté. Il s’agit de respirer amplement, tranquillement, en inspirant par le nez et en soufflant par la bouche. Il s’agit de se concentrer sur l’inspiration, puis sur l’expiration. L’un est aussi nécessaire que l’autre !

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- L’inspiration

L’inspiration sert à mettre à l’intérieur de nous l’oxygène dont nous avons besoin. Alors demandez-vous de quoi vous avez besoin. 

Prenez la première chose qui vient, une émotion, un état, une pensée. Choisissez une seule chose, la plus importante, et exprimée simplement. Par exemple cela peut être : j’ai besoin d’énergie, j’ai besoin de calme, j’ai besoin de confiance, j’ai besoin d’une idée géniale, j’ai besoin de sommeil… A ce stade, c’est votre mental qui décide.

Il s’agit maintenant de traduire cette décision en quelque chose de concret, et de faire comprendre le message à votre corps, à votre inconscient, à toutes les autres parties de vous qui ne s’expriment pas avec des mots.

Il s’agit aussi de préciser ce que c’est pour vous. Par exemple, s’il s’agit de confiance, à quoi ressemble votre confiance ? C’est la votre, à un moment donné, elle est donc singulière. 

Pour faire cela demandez-vous de quelle couleur est votre confiance, si nous continuons avec cet exemple. Quelle est sa forme ? Sa taille ? Sa matière ? Quelle est son odeur ? Quel son produit-elle ? Toutes ces questions visent à rendre concret ce que vous voulez absorber, à le rendre perceptible par vos sens, et donc à exister vraiment.

Deux ou trois questions suffisent, mais vous pouvez aller plus loin et être très précis. Si vous ne savez pas quoi répondre, faîtes comme si vous saviez parfaitement.

Vous êtes prêts, alors allez-y. Respirez amplement trois fois, et à chaque inspiration, imaginez que viennent à l’intérieur de vous toutes les molécules d’oxygène et autant de molécules de confiance représentées par les petites formes colorées telles que vous les avez définies.  Pendant que vous inspirez profondément, soyez attentifs à l’endroit où vont ces molécules de confiance à l’intérieur de vous. 

Parfait. 

- L’expiration

Maintenant décidez de ce que vous pouvez lâcher. Qu’allez-vous rejeter ? L’expiration sert à cela, comme les autres fonctions d’élimination des déchets. Un déchet, ce n’est ni bien, ni mal, c’est juste un truc dont on n’a plus besoin. Votre mental décide. Cela peut être une colère, une insatisfaction, une honte, une mauvaise sensation, une douleur… Une seule chose à la fois suffit. Donnez-lui une couleur, une saveur, une odeur, une matière, une taille, bref rendez cette idée concrète.  Ensuite, demandez-vous où elle est dans votre corps ? Elle peut être dans la tête, mais aussi dans le ventre, ou n’importe où ailleurs, elle peut aussi vous emplir tout entier. 

Allez-y respirez en vous concentrant sur l’expiration et en soufflant amplement. Imaginez qu’à chaque expiration, ce déchet avec la forme, la couleur, la matière... telles que vous lui avez donné, sorte de vous. Que vous évacuez autant de molécules de dioxyde de carbone que de molécules de stress, par exemple, si c’est le stress que vous avez choisi, sous la forme et la couleur qui sont les vôtres.  

Dans cet article, j’ai expliqué l’inspiration avant l’expiration. Mais vous pouvez faire l’inverse. En effet, certaines personnes préfèrent prendre, pour se rassurer, avant de lâcher ; et d’autres personnes préfèrent d’abord rejeter, comme si elles faisaient le ménage, avant d’accueillir quelque chose de bon et de nouveau. Chacun fait comme il veut.