Nous, l'art d'aller bien

Nous l'art d'aller bien, Reflexologie, EFT ,Hypnose, reflexologie plantaire, marianne devaux, nouméa

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Si vous voulez réaliser quelque chose, par exemple créer un jardin potager, vous allez vous renseigner auprès de gens qui savent comment faire, ils vont vous l’expliquer, vous donner des conseils et peut-être même vous aider. Si à un moment vous rencontrez une difficulté, vous allez apprendre de cette expérience, en la dépassant, en trouvant la meilleure solution, en répondant à la question « comment faire pour… ».

Si vous rencontrez des gens qui vous expliquent comment échouer, cela ne vous sera pas très utile. Si vous perdez votre temps à écouter des dizaines d’histoires de jardins ratés, cela n’avancera pas beaucoup le votre.

Cela semble évident, et effectivement, pour les choses concrètes, on se concentre assez naturellement sur la solution.

En revanche, pour les aspects plus psychologiques de notre vie, nous avons tendance à nous concentrer sur le problème, sans jamais faire de place dans notre esprit pour réfléchir aux solutions. Ainsi on se dit « Ca va pas » « Je ne sens pas bien » « Je me sens nul »… et parfois on essaye de comprendre pourquoi ça ne va pas, et on se raconte une histoire pour expliquer pourquoi ca ne va pas, et ainsi on reste focalisé sur le problème. Vous allez de cette façon, penser à votre problème, le ressasser, trouver des responsables, raconter vos misères à vos proches ou à vos collègues, peut-être même en faire des poèmes ou des chansons pour exacerber votre spleen. 

Les psychologues ont fait la même erreur. Richard Bandler raconte que quand des psychologues ont voulu étudier la phobie, ils ont rencontré des centaines de personnes qui avaient une ou plusieurs phobies, ils ont décortiqué le processus phobique, et ils ont écrit des manuels de psychologie ou des articles dans les revues spécialisées. Ils ne se sont intéressés qu’à ceux qui n’avaient pas réussi à régler leur problème. 

Richard Bandler lui, a interviewé des gens qui s’étaient débarrassésde leur phobie, en essayant de comprendre comment ils ont fait. Avec l’idée que cette façon de faire, sans doute inconsciente, est une compétence précieuse, qui peut servir à des milliers d’autres personnes. C’est ce qu’il a fait et ainsi, il a vraiment aidé des milliers de personnes à guérir de leur phobie, en leur apprenant à faire comme ceux qui avaient réussi. Et même plus, il a créé des protocoles qui ont été enseigné à des milliers d’hypnothérapeutes, qui les utilisent à leur tour avec leurs clients. A tel point, qu’on se demande comment il est possible d’avoir encore une phobie ? 

D’où l’intérêt et l’importance de se concentrer sur la solution.

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Sincèrement combien de temps avez-vous passé à réfléchir à la solution de votre problème ou de votre malaise ? A imaginer comment cela sera pour vous quand le problème sera réglé ? A vous focaliser sur des personnes qui ont trouvé la solution, et à leur demander comment elles ont fait ? A modéliser des réussites plutôt que des échecs ? 

L’hypnose thérapeutique est une pratique résolument orientée vers la solution. C’est la raison pour laquelle lors d’une séance, on passe peu de temps à raconter ses malheurs, et on passe beaucoup plus de temps à raconter la solution, à la créer, l’amplifier, l’améliorer, la rendre plus attirante…

MD